Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 21:41

Cela fait maintenant presque un an que Donald Westlake nous a fait sa dernière blague (la seule mauvaise de toute sa carrière), entraînant, entre autres, la disparition de Richard Stark. Pour quelques années encore nous aurons de ses nouvelles, posthumes, tant sa production a été riche. Voici donc avec A bout de course (titre tristement prémonitoire, mais moins que le titre original !), dernier roman traduit des aventures de Parker.

 

Dès le départ les choses s’annonçaient mal : Un des participants à la réunion avait un micro. Une fois le problème réglé, Parker se retrouve avec, disons Nick, le seul homme qu’il connaissait dans le groupe. Nick lui propose un coup de remplacement : braquer un camion assurant le déménagement d’une banque, quelque part dans la cambrouse. Mais là aussi il y a beaucoup de choses qui ne plaisent pas à Parker. A commencer par l’implication dans le coup de deux amateurs motivés par la rancœur. Comme il pense pouvoir redresser la barre et qu’il commence à avoir besoin de liquide, il accepte …

 

Que dire qui n’ait déjà été dit et redit quand on referme un nouveau Parker ? Rien.

 

C’est toujours aussi impeccable. Pas une émotion, pas un mot de trop, psychologie zéro, que de l’action pure. Un style aussi tranchant et efficace que Parker. Des personnages définis en deux phrases et qu’on a tout de suite l’impression de voir et de connaître. Du pur plaisir.

 

Reste une seule question, y a t’il encore quelques Richard Stark à traduire ?

 

Richard Stark / A bout de course !, (Nobody runs forever, 2004) Rivages thriller (2009), traduit de l’américain par Marie-Caroline Aubert.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars américains
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés