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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 22:44

Sur le site de Dominique Manotti, deux nouvelles à télécharger, comme ça, gracieusement.

 

Tant qu’on est dans les liens. Sir le blog d’Antoine Chainas, un bel article sur Jack O’Connell, injustement ignoré comme il l’écrit très bien (bien mieux que moi).

 

Et pour les hispanophones sur le site de la Gangsterera, vous pourrez trouver une interview de … Dominique Manotti. Et je referme la boucle.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 00:10

La série des personnages récurrents continue. C’est le tour du duo barcelonais Petra Delicado et Fermín Garzón, héros d’Alicia Giménez Bartlett dans Un vide à la place du cœur.

 

Gimenez-bartlett.jpgPetra Delicado est de très mauvaise humeur, et ce n’est pas le moment de lui faire de mauvaises blagues. Elle s’est fait voler son arme par une gamine alors qu’elle se trouvait aux toilettes d’un centre commercial. Connaissant son caractère, ses collègues rigolent dans son dos, mais s’abstiennent en face d’elle. Quand un homme est trouvé abattu dans la rue, et qu’il s’avère que l’arme utilisée était celle de Petra, la farce tourne au tragique. Très affectée, elle commence son enquête avec son partenaire de toujours, Fermín Garzón, une enquête qui va l’amener à douter de l’humanité.

 

Difficile de ne pas tomber dans le sordide et le glauque quand on touche aux maltraitances envers les enfants (car c’est de ça qu’il s’agit ici), surtout si pour faire bonne mesure on y ajoute la traite des femmes, et l’exploitation des immigrées de l’est de l’Europe. Difficile de faire ressentir l’émotion, le dégoût, l’horreur, sans tomber dans le pathos et l’excès. Difficile de traiter le sujet en finesse.

 

Difficile, mais pas impossible, la preuve, Alicia Giménez Bartlett y arrive. Sans rien cacher de l’horreur que ressentent ses personnages, elle « fait passer la pilule », décrit l’indescriptible et nous le rend palpable. Sans jamais perdre son sens de l’humour, sans jamais sacrifier ses personnages, plus humains et présents que jamais.

 

Alicia et Fermín en tête, ballotés par leur enquête, écœurés, perdus, complètement perdus. Car ici pas de profileurs, pas de psys super intelligents capables de brosser le portrait d’un tueur machiavélique rien qu’en lisant sa liste de courses. Non juste des femmes et des hommes normaux, qui ont bien besoin d’un coup de chance pour coffrer des coupables qui n’ont rien de génies du mal, si même du Mal métaphysique, juste coupables de saloperies bien atroces, mais finalement bien humaines et plutôt médiocres.

 

Cette finesse qui, l’air de rien, arrive à faire ressentir la misère culturelle au détour d’une phrase, une simple et unique phrase, chuchotée par un pourri en apparence irrécupérable …

 

Et cerise sur le gâteau, elle réussit le tour de force, dans cette ambiance pour le moins déprimante, de nous intéresser à des préparatifs de mariage ! Vraiment, chapeau Alicia !

 

Alicia Giménez Bartlett / Un vide à la place du cœur (Nido vacío, 2007), Rivages/Noir (2010), traduit de l’espagnol par Olivier Hamilton et Johanna Dautzenberg.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:22

Un petit billet pour signaler cet avis de concours, envoyé par l’équipe des Quais du Polar :

 

Appel à concours :

PRIX AGOSTINO - CONCOURS DE NOUVELLES 2011 «Juste avant la nuit» Dans le cadre du festival Quais du Polar, qui se tient à Lyon les 25, 26 et 27 mars 2011 est organisé un concours de nouvelles. Chacun peut participer à ce grand concours entièrement libre et gratuit et concourir au prix « Agostino » qui sera remis par le Maire de Lyon le samedi 26 mars 2011, en présence des auteurs invités au festival.

En hommage à Claude Chabrol, nous proposons le titre de l'un de ses films noirs comme fil rouge de cette édition 2011: "Juste avant la nuit". Partez de cette expression, au sens propre ou figuré, et laissez libre cours à votre imagination pour écrire la meilleure nouvelle policière.

 

Les règles du jeu : 


LE FOND : Un polar urbain, mais le polar est un genre généreux et le champ vous est libre de l’intrigue policière au fantastique, du gris au noir le plus noir, du populo le plus crasseux au bobo le plus snob.

LA FORME : A vous de la choisir pour servir votre propos, le soliloque, le dialogue, la lettre plus ou moins ouverte, la lettre plus ou moins anonyme, l’échange de lettres, la scène de théâtre, le chien écrasé cher à la presse... 

UNE LONGUEUR : 6000 signes maximum, espaces compris. Indiquez le nombre de signes à la fin de votre nouvelle.

UN TITRE : A vous de le choisir. 

UNE DATE LIMITE : Texte obligatoirement dactylographié, envoyé de préférence par e-mail, remis le 1 er mars 2011 au plus tard (affranchissement ou date d'envoi de l'e-mail faisant foi). Les coordonnées de l’auteur avec nom, prénom, date de naissance et adresse doivent impérativement être indiquées.

 

ADRESSE :

e-mail : nouvelles@quaisdupolar.com

courrier : Quais du Polar, « Concours de nouvelles », 20 rue de Constantine - 69001 Lyon.

Bon courage, bonne inspiration et rendez-vous sur les Quais du polar !

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 23:14

Voici comme promis (voir commentaire ci-dessous), la série des John Rebus dans l’ordre. Je n’ai rien inventé, je l’ai pompée sur Wikipedia, où vous pouvez vous rendre pour plus de détails. Et comme je suis sérieux, j’ai aussi vérifié la liste sur le DILIPO de Claude Mesplède. Donc normalement, les informations sont dignes de confiance.

 

1. L'étrangleur d'Édimbourg.

2. Le Fond de l'enfer.

3. Rebus et le loup-garou de Londres.

4. Piège pour un élu.

5. Le Carnet Noir.

6. Causes Mortelles.

7. Ainsi saigne-t-il.

8. L'Ombre du tueur.

9. Le Jardin des pendus.

10. La Mort dans l'âme.

11. Du fond des ténèbres.

12. La Colline des chagrins.

13. Une dernière chance pour Rebus.

14. Cicatrices.

15. Fleshmarket Close.

16. L'appel des morts.

17. Exit Music.


Les anglophones peuvent également aller directement à la source, à savoir sur le site de l’auteur.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 22:51

Charlie Resnick revient (mais c’est vrai qu’il n’avait pas pris sa retraite), au même moment, John Rebus, le flic le plus tignous d’Edimbourg prend sa retraite, dans Exit Music de Ian Rankin.

 

RankinDix jours ! Pas un de plus. C’est ce qui sépare John Rebus de la retraite. Dans dix jours il ne sera plus flic. Et il ne pourra plus faire tomber Big Ger Cafferty, le caïd d’Edimbourg qu’il poursuit depuis presque trente ans. Une dernière occasion pourrait lui être donnée avec le meurtre d’un poète russe, particulièrement critique avec le régime et ses nouveaux oligarques, qui se trouvait en résidence en Ecosse. Juste avant sa mort, il a été vue en train de boire un verre avec Big Ger lui-même. Le caïd qui semble très copain avec un groupe d’hommes d’affaire russes en visite à Edimbourg. Les cibles privilégiées de la victime. Alors, le baroud d’honneur de Rebus ?

 

John Rebus part en beauté, dans un excellent épisode de la série. Style alerte, intrigues savamment entremêlées, peinture sans concession d’une Ecosse entièrement livrée au fric, aux banques, au mythe de la réussite économique comme seule valeur reconnue. Sous le vernis policé, c’est une société sans pitié que décrit Ian Rankin, où les riches et puissants font pression sur la police et la presse (Non ? Si !), où la revendication nationaliste est une façade pour mettre la main sur de nouveaux magots sous prétexte d’identité, où tous les faits et gestes sont filmés, archivés, dans le pays qui compte le plus de caméras de surveillance au monde. L’auteur a la dent dure, et ça fait du bien.

 

Le rock est toujours là, en soutien, et John piétine avec délectation les parterres bien arrangés des nouveaux riches, toujours cul et chemise avec les politiques, et plutôt bien avec la pègre, du moment qu’elle manipule beaucoup d’argent. Sa hargne fait merveille, le lecteur se réjouit de le voir envoyer chier la hiérarchie, mettre dans la mouise le nez d’un banquier arrogant, provoquer allègrement tous les gros bras qui pourraient pourtant l’écraser comme une mouche.

 

Même pas mal, même pas peur, incorruptible, capable d’être méchant comme une teigne, rétif à toutes les conventions imposées par le respect du fric, des chefs ou du politiquement correct, qu’est-ce qu’on l’aime ce Rebus. Ce Rebus qui parvient, parfois, à faire courber l’échine à tous ces infects pourris et intouchables qui, tous les jours, nous regardent du haut de leur fortune, avec morgue et mépris.

 

Merci John et Ian pour cette petite vengeance par procuration. Merci pour cet excellent épisode, à l’énergie réjouissante, et ce départ en beauté. Avant un retour sur les planches ?

 

Ian Rankin / Exit music (Exit Music, 2008), Le Masque (2010), traduit de l’anglais (Ecosse) par Daniel Lemoine.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 23:57

Vous ne vous en êtes peut-être pas trop aperçu (j’espère du moins) mais le service a été légèrement perturbé sur votre blog préféré, victime d’une panne France télécom (ou Orange comme on dit aujourd’hui).

 

Bref, j’ai été privé de connexion pendant quelques jours et j’ai dû répondre aux commentaires et mettre en ligne d’un peu partout (car, pendant les travaux, la vente continue).

 

J’ai donc dans la bataille perdu un ou deux mails qui m’avaient été adressés via le blog depuis jeudi soir. Voilà, si vous êtes concernés, je ne vous snobe pas, j’ai été victime d’une défaillance technique et si vous avez l’amabilité et la patience de me renvoyer votre message je me ferai un devoir d’y répondre illico !

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 16:45

On ne peut pas lire tout le temps des machins très sérieux, très déprimants et très sombres. Même l’amateur de polars engagés qui veut montrer à la face du monde que la phrase « c’est plus qu’un polar » est une énorme connerie peut aussi, de temps en temps, lire un bouquin qui, pour paraphraser le grand Pierre, n’a d’autre prétention que celle de nous divertir (prétention au demeurant extrêmement ambitieuse). Taxi, Take off  & Landing de Sébastien Gendron fait partie de ces excellents remèdes à la morosité ambiante.


Gendron-copie-1Hector Malbarr est totalement oubliable. Taille moyenne, peau blafarde, signe distinctif néant, forme physique inexistante, courage nul … Donc Hector Malbarr devrait déjà s’estimer extrêmement satisfait d’être sur le point d’épouser la blonde Glenda. Certes Glenda prend du lard, est chiante au possible et n’aime pas qu’on la touche. Mais Glenda est richissime, et grâce à elle Hector s’est habitué aux grands hôtels, à la première classe et aux salons VIP. C’est d’ailleurs dans un de ces salons qu’un brune explosive s’approche de lui … et l’embarque vers une île tropicale avec force baisers. Le paradis ? Bien sûr que non. Le début d’une avalanche d’emmerdes.

 

Sérieux s’abstenir. On n’ouvre pas ce livre pour se faire mal aux neurones ou s’apitoyer sur le monde. On ne l’ouvre pas non plus avec l’idée de chercher la petite bête, le détail qui tue, la montre au poignet du figurant n°583 dans la grande scène de Ben Hur. On l’ouvre pour se marrer. Sébastien Gendron fait dans le pastiche, le potache, le qui tâche. Comme il le fait avec un vrai sens de la formule et une énergie qui emporte tout, ça marche.

 

Un faux roman d’espionnage, plus proche de Casino Royale que de Goldfinger, où on apprend un peu d’espagnol (dans un réjouissant mélange tutti frutti allant de l’argentin au castillan) et un peu d’anglais, où l’auteur rend un bel hommage à Santiago Gamboa, et n’hésite devant aucun jeux de mot, même le plus vaseux … Bref, pourquoi se priver d’un tel plaisir ?

 

Sébastien Gendron / Taxi, Take off  & Landing, Baleine (2010).

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 11:26

Et voilà, les prix 813 sont tombés.

 

Meilleur roman français : Bien connu des services de police de Dominique Manotti.

 

Meilleur roman étranger : Le camp des morts de Craig Johnson.

 

Meilleur essai : Dictionnaire des personnages de la littérature populaire du XIX° et XX° siècle, sous la direction de Stéfanie Delestré et Hagar Desanti.

 

Suis-je content ? Oui.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 17:03

Cela faisait un moment que j’en avais entendu parler, un moment donc que j’attendais ce moment, le retour de Charlie Resnick, flic fétiche que John Harvey avait abandonné à la fin de Derniers sacrements. Et donc Charlie’s back, dans Cold in hand.

 

En rentrant chez elle Lynn Kellogg, collègue et maîtresse de Charlie Resnick s’interpose dans une bagarre Harvey Coldentre deux bandes rivales. Un des participants sort une arme, la blesse et tue la gamine qu’elle était en train d’appréhender. Le jour même, alors qu’elle est à l’hôpital, le père de la victime se répand dans les média prétendant qu’elle a utilisé sa fille comme bouclier humain. C’est Charlie qui se retrouve en charge de l’enquête, le tueur ayant pris la fuite sans être identifié. Dans le même temps Lynn s’inquiète pour une jeune femme Roumaine ayant accepté de témoigner contre son mac dans une affaire de meurtre. L’homme vient d’être libéré sous caution et tout laisse penser que la jeune femme est en danger …

 

Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez maintenant qu’en général les avis dithyrambiques en quatrième de couverture m’agacent prodigieusement. Je ferai un exception. « John Harvey est un maître », le Guardian, peut-on lire ici. C’est sobre, net, et ça résume parfaitement le sentiment que l’on éprouve à la lecture.

 

Personnages extraordinaires, saisis dans toute leur humanité, peinture sans concession et sans pitié d’une Angleterre ravagée par la crise : perte de repères et de valeurs, générations livrées au seul consumérisme et à l’individualisme, classe défavorisée totalement acculturée … Et Charlie, sa grande carcasse lourde, son jazz, ses chats, son amour pour Lynn. Comme souvent chez Harvey, à l’image d’un bon chorus de jazz, tout commence tranquillement, avec plusieurs histoires plus ou moins imbriquées. Harvey installe son rythme, son climat. Et puis bang ! accélération brutale, et grosse claque, pour une deuxième partie où l’intensité va croissante.

 

Le tout servi par une écriture fluide, comme une évidence. « John Harvey est un maître », vraiment. Jeanjean a aussi aimé … Et désolé de pomper son titre.

 

John Harvey / Cold in hand (Cold in hand, 2008), Rivages/Thriller (2010), traduit de l’anglais par Gérard de Chergé.


PS. Un détail, sans importance, mais en tant que toulousain je ne pouvais décemment pas laisser passer, page 72 : « Et un placage qui aurait fait la fierté de n’importe quel avant-centre de rugby l’envoya au sol. » Pour ceux (extrêmement rare j’en suis certain) qui trainent ici et n’ont aucune notion de rugby, sachez qu’il n’y a pas d’avant-centre au rugby. Au foot oui, au rugby non. Au rugby il y a des avants, des centres, mêmes un troisième ligne centre qui joue …avant, mais pas d’avant-centre. De deux choses l’une, soit John Harvey qui ne cause que de foot dans ses bouquins s’est raté, soit c’est le traducteur (excellent par ailleurs) qui s’est troué. C’est pas grave, mais c’est dit.

 

PPS. Pour tout savoir sur Charlie, j’ai déjà fait une partie du boulot.

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 11:20

J’ai plusieurs fois écrit ici même que les polars irlandais étaient en général sauvé du désespoir par l’humour. C’est souvent vrai. Pas toujours. Malgré le titre, peu d’espoir, et pas d’humour pour éclairer Redemption factory de l’irlandais du nord Sam Millar, dont j’avais déjà beaucoup aimé Poussière tu seras.

 

MillarPaul Goodman a besoin d’argent. Pour vivre (ou survivre ?) et pour s’entraîner au snooker. C’est pourquoi il se présente aux abattoirs, prêt à accepter n’importe quel boulot. Et il faut du cœur au ventre pour bosser dans cet enfer de sang et de tripes, mené d’une main de fer par Shank, le patron, une brute épaisse à la réputation sinistre et ses deux filles, complètement cinglées. Shank qui, si l’on en croit les rumeurs, n’a pas abattu que des vaches et des moutons dans sa vie …

 

Bienvenue en enfer, un enfer à la Jérôme Bosh (le peintre, pas le personnage de Connelly). Car c’est bien dans un tel univers que Paul Goodman met les pieds. Un univers où l’on teste les nouveaux en les plongeant dans un bain de sang (littéralement), un univers de difformités physiques et psychiques, un univers de violence et d’anormalité …

 

Ajoutez à cela un passé qui pèse encore son poids, un passé très présent même si le cesser le feu est effectif depuis quelques années, un passé de violence, de trahisons, de vengeances, de secrets, de non dits … Vous l’aurez compris, on ne rentre pas dans la Redemption Factory pour rigoler.

 

Et pourtant, l’ensemble n’est jamais complètement désespérant, parce qu’il reste une forme de solidarité, une humanité, des amitiés, et même la naissance d’amours pourtant difficiles. Il y a le plaisir d’une bonne Guiness, celui du jeu, le goût des belles choses.

 

Autant de détails qui, alliés à une très belle écriture font que ce tableau rouge sombre est plus émouvant que déprimant, plus chaleureux que glaçant. Bref une nouvelle réussite de Sam Millar.

 

Sam Millar / Redemption factory (The redemption factory, 2005), Fayard/Noir (2010), traduit de l’anglais (Irlande) par Patrick Raynal.

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  • : Il sera essentiellement question de polars, mais pas seulement. Cinéma, BD, musique et coups de gueule pourront s'inviter. Jean-Marc Laherrère
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