Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 21:27

Je ne vous oublie pas, je continue à lire, la publication va pourtat connaître quelques perturbations ...

 

Profitez bien de l'été.

Par Jean-Marc Laherrère
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Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 10:17

L’été, pas de nouveautés, l’occasion de repêcher quelques titres qui étaient restés sous la pile. On commence avec Le chant des morts de Jean-Paul Demure.

Demure

Le major Brett est le Britiche du bar de ce petit village de Provence où, les tournées répétées qu’il paie lui ont acquis la bienveillance des habitués. Sans être intégré, il commence à être bien accepté. Mais le major n’est peut-être pas celui qu’on croit. Et l’acceptation par le village a ses limites. Des limites qui vont se trouver franchies quand, au pied de la haie de la villa moderne qu’il a rachetée il croit voir ce qui ressemble à un crane …


Commençons par ce qui est très réussi : la description de la sensation d’étouffement et d’enfermement que l’on peut ressentir dans un village, a priori superbe, ensoleillé et bon enfants, mais où chacun sait tout sur tout le monde, et où les rancœurs et les haines, bien cachées sous un côté jovial pagnolesque n’en sont pas moins mortelles. Un village où le pittoresque cache mal les préjugés, la bêtise, le racisme …


Ce qui peut coincer c’est le choix narratif de l’auteur. Un choix assumé, celui d’écrire une sorte de conte où beaucoup de choses resteront dans le vague : Qui est vraiment Brett ? Que s’est-il passé dans ce village ? Quel sont les véritables enjeux ? Jean-Paul Demure choisi de ne pas répondre à ces questions. Il ne s’agit en aucune façon d’un oubli ou de la maladresse de quelqu’un qui ne sait pas se sortir de la situation qu’il a créée, c’est trop assumé. Ensuite au lecteur de dire s’il adhère ou si ça le frustre.


J’avoue avoir été un peu frustré tout en étant convaincu par la cohérence de la démarche.


Jean-Paul Demure / Le chant des morts, Rivages/Noir (2014).

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars français
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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 19:36

J’annonçais il y a peu, qu’un bonheur n’arrive jamais seul et voici donc l’année deux du jubilatoire Transmetropolitan de Warren Ellis et Darick Roberston.

 

transmetro 03

Cette fois c’est du sérieux. Plus question de glandouiller à couvrir les conventions des nouvelles religions ou l’instrumentalisation politique et économique des nouvelles modes. Là, on rentre dans le dur comme on dit. Ce sont les élections aux US. Avec les primaires, le fric, les conventions, les trahisons et toutes les saloperies permises. Bien entendu, Spider Jerusalem ne peut pas encaisser le Président en exercice qu’il a surnommé La Bête, mais Le Sourire, son challenger, vaut-il mieux ? Ce qui est certain, c’est que ça va saigner.


Damned, l’année 1 c’était déjà bon, mais là, avec cette plongée dans le monde de la politique américaine vu par Ellis c’est encore meilleur ! Quelle putain d’énergie, quel patate, quelle méchanceté ! Certes les grincheux vont me dire que c’est exagéré, outré, outrancier même. Mais l’est-ce vraiment tant que ça ? Et pour dénoncer la corruption de tout un système que vaut-il mieux faire ? Ecrire de articles sérieux, documentés et politiquement corrects ou se lâcher, ne rien s’interdire et emporter tout dans un tourbillon de mauvais goût assumé ? Chacun choisira ce qu’il préfère, moi je vote Spider Jerusalem !

 

Warren Ellis (scénario) et Darick Robertson / Transmetropolitan (année 2) (Transmetropolitan, 1998 à 2000), Vertigo/Urban Comics (2014), traduit de l’anglais par Jérémie Manesse.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : BD
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Mercredi 16 juillet 2014 3 16 /07 /Juil /2014 20:43

Après le pavé de Pierre Bordage, une friandise belge signée Jérôme Charyn : A la mort subite.

Charyn

Sidney Holden est un tueur à gage à la retraite. Il coule des jours paisibles à Paris où il est venu prendre sa retraite. Mais voilà qu’au moment où ses ressources sont à sec, une lettre d’engagement lui arrive, lui demandant d’aller à Bruxelles, où la chambre habituelle de son père l’attend. Un nouveau contrat ? Et surtout la possibilité de découvrir qui était ce père qu’il ne connaissait finalement pas si bien, et qui sait, d’en savoir plus sur sa mère, française, morte quand il était gamin.


Une friandise belge donc pour le plus européen des auteurs de polars américain. Un joli texte, tout en nostalgie et en mélancolie, avec quelques éclats d’absurde et d’humour. Un texte qui se lit avec un sourire triste aux lèvres et qui donne envie d’aller faire un tour à Bruxelles, boire une (ou plusieurs) bières et manger un waterzooi. Très appréciable, même pour ceux qui, comme moi, ne connaissent pas la ville, certainement délectable pour les habitués.


Une longue nouvelle, agrémentée de photos de Michel Casterman qui, si elles ne sont pas spectaculaires, sont bien dans la tonalité du texte.


Jérome Charyn  (photos de Michel Casterman) / A la mort subite (At the sudden death cafe, 2007), le Castor astral (2014), traduit de l’américain par Marc Chénetier.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars américains
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 14:36

Ca y est, les vacances sont là. Même si je vais encore au boulot tous les jours, je sais que les vacances sont là parce que j’ai attaqué un gros pavé qui n’est même pas du polar. Résultat, je suis complètement crevé. Parce que Chroniques des ombres de Pierre Bordage est salement addictif.

Bordage

Il y a eu une catastrophe, chimique et nucléaire. Ceux qui ont eu de la chance, ou plus précisément qui avaient du blé se sont réfugiés dans des mégalopoles surprotégées, de la pollution, des radiations et surtout de ceux qui sont restés dehors. Les murailles les protègent du dehors … et les enferment, la puce implantée dans leur cerveau les protège des dangers du dedans … Et les contrôle. Jusqu’à l’arrivée des Ombres, qui commencent à faire des milliers de morts dans le Cité Unifiée de NyLoPa. Les fouineurs ces enquêteurs équipés de biopuces spéciales sont sur la brèche, mais aucune piste n’apparaît.


Dehors, chez les horcites ravagés par les maladies qui survivent dans un monde de violence et d’obscurantisme, des Cavaliers de l’Apocalypse ont fait leur apparition. Ces guerriers qui semblent invincibles massacrent les clans et rasent les villes sans distinction et ne semblent avoir aucun autre but que la destruction.


Et si les deux événements, survenus à peu près au même moment étaient liés …


Putain de conteur ! Presque huit cent pages menées tambour battant avec un sens de la narration qui ne surprendra pas les fans de Wang, ou des Guerriers du silence, mais quand même ! Je me suis fait complètement piéger. Impossible de s’arrêter, pas un chapitre qui ne se termine en suspense intolérable, et sans que jamais le procédé ne semble forcé.


Souffle épique, suspense, sens de la construction, personnages attachants, puissance de l’imagination, Pierre Bordage n’a rien perdu de son talent qui en fait un des meilleurs conteur de la littérature française.


On retrouve également son humanisme, son côté messianique ou christique qui, parfois, peut agacer mais qui n’est absolument pas gênant ici, tant on est emporté par l’histoire. Et oui, je sais, on devine avant la fin ce qu’il se passe, oui, certains rebondissements sont un poil téléphonés … mais j’ai retrouvé le plaisir d’ado qui vibre aux trois mousquetaires, même accroche de feuilletoniste.


Donc vive Bordage !


Pierre Bordage / Chroniques des ombres, Au Diable Vauvert (2013).

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : SF, Fantastique et Fantasy
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Vendredi 11 juillet 2014 5 11 /07 /Juil /2014 23:49

C’est décidément la période des retours en arrière. Après le presque premier polar d’Elmore Leonard heureusement exhumé par Rivages et le court roman de De Cataldo, voici t’y pas que Denoël a l’excellente idée de traduire et publier, sous le doux titre de Les mécanos de Vénus, la première aventure de Hap et Leonard, les héros complètement givrés de Joe R. Lansdale.

Lansdale

Hap, blanc, plutôt démocrate et très hétéro et son meilleur (et seul ?) ami, Leonard, noir, républicain et très homo survivent en faisant des petits boulot dans l’est du Texas. Quand débarque Trudy, flamboyante, retour de flamme du passé hippie de Hap. Hap toujours un peu amoureux malgré les maintes fois où elle l’a laissé choir. Mais là elle vient pour affaire. Trudy n’a rien perdu de ses convictions des années 60 et, avec une bande de bras cassés, elle compte récupérer un magot mal acquis pour recommencer la lutte. Mais pour ça elle a besoin de Hap. Les deux compères acceptent et, bien entendu, rien ne va se passer comme prévu.


Intéressant de voir ce premier roman de la série. Venant, en France, après un Vanilla Ride ou un Diable Rouge, il montre comment Lansdale a évolué dans l’écriture de sa série.


Si l’humour et la castagne sont déjà présents dans ce premier volume, ils ne sont qu’un des éléments, alors qu’ils deviennent quasiment l’essentiel dans les derniers épisodes. Dans ses débuts l’auteur se montre un peu plus sage, et développe davantage les passés des personnages, revenant entre autres sur ces fameuses années soixante dont on peut deviner qu’elles l’ont marqué comme elles ont marqué Hap.

Attention, quand je dis « un peu plus sage », c’est par rapport à la suite, c’est déjà assez déjanté, et s’ils n’atteignent pas les sommets de grossièreté jouissives des volumes à venir, les dialogues entre les deux compères restent quand même assez éloignés du politiquement correct et de la discussion autour d’une tasse de thé …


A posteriori, et après avoir lu tous les épisodes traduits, je crois que le tournant a été pris avec Le mambo des deux ours, très violent, très sombre et en même temps d’une énergie et d’un humour fracassants.


A lire pour tous les amateurs d’une des séries les plus allumées et drôles du polar qui pourtant en compte quelques unes.


Joe R. Lansdale / Les mécanos de Vénus (Savage season, 1990), Denoël/Sueurs froides (2014), traduit de l’américain par Bernard Blanc.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars américains
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Mardi 8 juillet 2014 2 08 /07 /Juil /2014 22:57

Le libanais, tous les lecteurs de Romanzo Criminale savent qui il est. Et devinent donc que Je suis le libanais de Giancarlo de Cataldo va revenir sur sa jeunesse.

DeCataldo

Années 70, Rome. Alors que dans les rues l’extrême droite et l’extrême gauche s’affrontent, dans la cour d’une prison le Libanais, petit truand né dans le Trastevere sauve la vie du neveu d’un chef de la camorra napolitaine. Quand le patron lui offre son amitié et la possibilité de participer au trafic de drogue, le Libanais voit enfin l’occasion qu’il attende depuis des années, celle qui pourrait faire de lui et de ses amis les rois de Rome. Mais pour cela il faut trouver une mise de fond initiale. En sortant il se retrouve partagé entre ses ambitions, ses amitiés et l’amour naissant d’une jeune étudiante gauchiste, prise elle dans le tourbillon des luttes politiques.


On ne va pas mentir, Je suis le libanais est loin d’avoir l’ampleur et la puissance de Romanzo Criminale. J’ai quand même pris beaucoup de plaisir à ce prélude écrit a posteriori. C’est court et nerveux, on y trouve la capacité de l’auteur à écrire sur l’histoire de son pays au travers d’histoires de crimes. Et n’oublions pas, pour les fans de Romanzo dont je suis, le plaisir de retrouver ces personnages ambigus, humains, ni idéalisés ni caricaturés, truands bien loin de la mythologie mafieuse à la Brando.


On pourrait d’ailleurs imaginer que ce court roman soit le premier d’une série qui verrait l’auteur explorer la jeunesse de certains autres personnages de son grand roman. Certains sont déjà là, silhouettes à peine croisées d’autres n’apparaissent pas. En attendant, peut-être, la prochaine œuvre de plus grande ampleur.


Giancarlo de Cataldo / Je suis le libanais (Io sono il Libanese, 2012), Métailié/Noir (2014), traduit de l’italien par Luca et Gisèle Toulouzan.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars italiens
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Dimanche 6 juillet 2014 7 06 /07 /Juil /2014 22:57

Que mes lecteurs soient remerciés, que leur descendance soit bénie jusqu’à la 5° génération ! Grace à vous, géniaux lecteurs, j’ai découvert Transmetropolitan du génial scénariste Warren Ellis. Quel pied, mais quel pied ! Encore mille fois merci.

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Spider Jerusalem vit en ermite depuis cinq ans, quand il est obligé de reprendre du collier, lui le journaliste le plus suivi, craint et haï de la ville. Le revoilà donc sur le sentier de la guerre, à la recherche, coute que coute, de la Vérité. Et gare à tous ceux qui se mettraient en travers de son chemin, politiques, religieux, pourris de toutes sortes. Ne pensez pourtant pas qu’il a de la pitié pour les victimes. Pour lui les victimes sont des moutons bêlants qui méritent leur sort. Alors attention les oreilles, ça va saigner.


« A ouais ? ah ouais ? Mais viens ! Viens ! T’aurais mieux fait de sécher sur les cuisses de ta mère » Ca c’est quand Spider est poli et de bonne humeur. Quel pied ! C’est fou furieux, complètement barré, anti politiquement correct, grossier, ordurier et ça dégage une énergie absolument démente.


Le dessin est à la hauteur de ces courtes histoires aussi survoltées que le « héros », débordant de bruit, de couleur et de fureur. Ca gueule, ça gicle, ça saigne, ça castagne et sa éructe. Wouaw !


Un autre petit extrait pour voir un peu ce que Spider pense des religions de tous poils qui éclosent dans la ville comme les œufs de tortues sur les plages de Guyane :

« Ouais ? Je qualifie ta « foi » de merde ? Ce type a besoin d’aide médicale s’il ne peut pas s’en sortir dans la vie sans croire à un truc invisible. » « Des putains de vampires qui sucez la volonté des gens dont le seul crime est d’être fatigués et d’avoir peur ! »

 

transmetro 02


Voilà, sachez qu’il pousse le bon goût jusqu’à avoir un flingue qui vous file une chiasse de compétition, qu’il aime bien son assistante fort gironde (mais ne la ménage pas pour autant) et qu’il est en guerre contre le Président, entre autres.


Bref un vrai délice, et comme un bonheur n’arrive pas seul, au dos ils annoncent l’année 2, donc la suite pour ce mois-ci. Ouais !!!


Warren Ellis (scénario) et Darick Robertson / Transmetropolitan (année 1) (Transmetropolitan, 2009 pour le recueil), Vertigo/Urban Comics (2014), traduit de l’anglais par Jérémie Manesse.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : BD
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Samedi 5 juillet 2014 6 05 /07 /Juil /2014 11:46

Juin est terminé, derniers jours de classe, les soirées des différentes associations se sont accumulées … Le père de famille est sur les rotules. Il lui faut donc une lecture « facile ». Hop, un petit Elmore Leonard inédit. Cinglés !

Leonard-cingles

Nancy est une jeune femme qui adore faire tourner les hommes en bourrique. Juste pour rire. Ryan vient de démolir un contremaître mexicain à coups de batte de base-ball. Avant il lui est arrivé de cambrioler quelques maisons, là il ne sait pas trop ce qu’il va faire, son emploi comme ramasseur de concombres étant compromis par la raclée mise à son contremaitre. Quand Nancy le voit, elle se dit que ce spécimen pourrait bien être plus amusant que les autres …


Ce n’est sans doute pas le meilleur Elmore Leonard, mais c’est quand même très bon. Les dialogues, les personnages cools, l’écriture limpide, tout est au rendez-vous.


Ce qui est intéressant c’est de voir ce roman qui n’est plus tout jeune et où le Maître est bien plus noir et dérangeant que dans sa production plus récente. Si j’en crois le ouaibe, c’est même là un de ses premiers polars, quand il a décidé d’arrêter ses westerns qui étaient d’une tonalité beaucoup plus sombres.


Mine de rien, et sans jamais appuyer le trait (sinon ce ne serait pas du Leonard), Nancy est un véritable psychopathe, qui finit par foutre la trouille ! Et tout ça avec la légèreté et la simplicité apparente habituelle. Un roman de transition donc dont l’édition par Rivages est une excellente nouvelle pour les fans de Leonard qui pourraient voir là le chainon manquant entre ses deux types de production.


Elmore Leonard / Cinglés ! (The big bounce, 1969), Rivages/Noir (2014), traduit de l’américain par Elie Robert-Nicoud.

Par Jean-Marc Laherrère - Publié dans : Polars américains
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Vendredi 4 juillet 2014 5 04 /07 /Juil /2014 19:44

Un peu d’autopub …

 

Il y a quelques semaines, avec les copains du groupe de soul Paint It Blues on s’est payé un enregistrement, juste pour avoir quelque chose à montrer aux organisateurs qu’on va démarcher.

 

Enregistrement 02

 

Ca a donné l’occasion à notre sax de faire quelques photos où on n’est pas forcément à notre avantage (et encore je vous passe les photos où, casque sur les oreilles, on se dandine au son d’une musique qu’on est les seuls à entendre avant de hululer des Hou hou pour les cœurs).

 

Enregistrement 01

 

Et à l’arrivée 6 morceaux, dont un qu’on gardera pudiquement privé, qu’on a mis en ligne sur notre site (pour entendre les morceaux autres que celui d’accueil il fait aller sur « musique »)

A tout hasard, si ça vous intéresse et que vous êtes dans la région toulousaine …

 

Je profite de ce billet non polar pour féliciter un superbe festival toulousain qui vient de gagner un très beau prix. Il s’agit de Scientilivre, animé par l’association Délires d’encre. Ils ont gagné le prix Diderot de l’initiative culturelle.

 

Délires d’encre c’est eux, leur festival scientilivre est absolument génial, depuis des années j’y passe au minimum tout le samedi avec mes gamins qui s’éclatent dans divers ateliers puis aux jeux de société pendant que je vais assister aux conférences, tchatcher avec les libraires et les auteurs, ou suivre telle ou telle expérience scientifique. Vraiment, un prix amplement mérité et un festival qui mérite le détour pour ceux qui habitent du côté de Toulouse. Juste comme ça, cette année ce sera le week-end du 18-19 octobre et un certain Pierre Bordage est annoncé …

Par Jean-Marc Laherrère
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