Une info d’importance pour les parisiens, ou pour ceux qui dans les mois à venir auront l’occasion de passer par la capitale.
Il ne vous aura pas échappé qu’Hammett est à l’honneur : réédition de Moisson Rouge, sortie de ses cinq romans dans une traduction revue et corrigée chez Quarto, édition d’un petit livre de témoignages écrit par sa fille …
Et donc, à la BILIPO, la Bibliothèque des Littératures Policières, 48-50, rue du Cardinal Lemoine, à Paris donc, du 6 novembre 2009 au 27 mars 2010, on fête Hammett, et c’est gratuit.
Voilà ce que dit le dossier de presse :
« Connu du grand public par la brillante adaptation cinématographique que fit John Huston de son roman Le Faucon maltais (avec Humphrey Bogart dans le rôle de Sam Spade), Dashiell Hammett est une figure tutélaire du roman noir américain.
La BILIPO consacre une exposition à cet auteur (1894-1961) et se propose, à travers l’évocation de sa vie et de son oeuvre, de souligner son rôle fondamental dans l’invention d’un genre désormais inscrit dans la culture et l’imaginaire du XXe siècle. Panneaux, documents originaux et inédits, affiches, photos, éditions rares de ses romans et nouvelles (issues des fonds de la BILIPO ou de collections privées), tentent de recomposer l’univers d’un écrivain américain que cinq romans, plus d’une cinquantaine de nouvelles, des articles critiques, des scénarios et une abondante correspondance ont rendu universellement célèbre. Natalie Beunat, spécialiste de Dashiell Hammett et traductrice, est commissaire de cette exposition. »
Voilà.
Deux liens pour les hispanophones maintenant :
L’écrivain argentin Raoúl Argemí a un blog. Qui vaut le coup d’œil.
Et si vous allez sur le blog Diez Negritos, vous pourrez lire le deuxième chapitre du roman collectif astucieusement nommé : « un cadavre dégueulasse ». C’est Eduardo Monteverde qui y prend la suite de Carlos Salem.
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Cela
faisait un petit moment que je ne suivais plus la collection de BD de Rivages et Casterman. Le
mieux. Cette histoire abracadabrante d’un objet que John est obligé de voler cinq
fois reste compréhensible, les ressorts de l’intrigue (avec leur comique) sont là, et ce n’était pas gagné. Le rythme surtout, le sens du mouvement, de la fuite, de la rapidité d’exécution sont
très bien rendus par le dessin.
1923, Breslau en Pologne. Les corps de deux prostituées sont retrouvés dans un
appartement dont le propriétaire a été séquestré par le meurtrier. L’enquête est confiée à Eberhard Mock, sergent-chef aux mœurs. Mock est un franc tireur. Totalement incontrôlable, célibataire,
ils se saoule de temps à autre de façon effroyable et fréquente tous les bordels de la ville. De fait il aime bien les prostituées et déteste férocement les maquereaux. Il se consacre alors corps
et âme à son enquête pour s’apercevoir rapidement qu’il s’est fait piéger et que sa propre vie est en jeu.
propriétaire et les locataires sont tous, pour une raison ou un autre, bouleversés par la mort de Sophie, jeune femme pleine de vie qui a brûlé dans sa voiture en
essayant d’échapper aux feu. Accident tragique ou meurtre ? Cette mort va faire remonter de vilains souvenirs et chacun dans l’immeuble, va devoir affronter ses petits secrets.
Ils sont cinq : Victor, le narrateur, Zane, cheveux et barbes blancs, Eric
l’ingénieur de haut vol, Russell l’ancien rocker, Hailey, belle, classe et noire. Ils ont travaillé pour la CIA. Ils ont vécu l’enfer. Ils sont implacables, cinglés et gardés dans une Clinique
top secret quelque part dans le Maine. Un matin ils retrouvent le psychiatre qui s’occupe d’eux assassiné. Qui pourra faire de meilleurs coupables que ces cinq tueurs devenus fous ? C’est
pourquoi ils décident de s’évader ensemble, et de découvrir qui a tué le toubib et veut leur faire porter le chapeau. Cinq cinglés paranos et mortels lâchés dans la nature …
Certains
parents, pourvu d’une imagination débordante, sont capables d’imaginer une histoire qu’ils racontent, jour après jour à leurs enfants. Pour ma part, je suis dépourvu de toute imagination. Et mes
gamins adorent les histoires.
toute sa carrière), entraînant, entre autres, la disparition de Richard Stark. Pour quelques années encore nous aurons de ses nouvelles, posthumes,
tant sa production a été riche. Voici donc avec A bout de course (titre tristement prémonitoire, mais moins que le titre original !), dernier roman traduit des aventures de
Parker.

