En vrac tout un tas de liens et d’infos.
Commençons par une bonne nouvelle. Les amateurs de polars sont forcément au courant, mais je vais enfoncer le clou. Suite Noire est une sympathique collection lancée par l’infatigable Jean-Bernard Pouy qui publie des textes courts (une centaine de pages), d’auteurs français ayant déjà publié dans … la série noire. L’espace d’un été sur France 2 ce sera aussi des films. Ca commence dimanche soir, et toutes les infos sont là.
Grâce à Tata la grande spécialiste des potins du polar, j’ai pu vérifier que le festival de Frontignan, auquel je n’ai malheureusement pas pu participer cette année, a été digne de sa réputation. Photos à l’appui.
La loi sur les bandes est passée, bien entendu. J’en avais touché deux mots ici. Jean-Pierre Martin, une fois de plus, a fait très fort.
Vous pensiez qu’ici vous y échapperiez. Et non. Même ici on en parle, mais juste pour vous renvoyer vers le grand Maester.
TPS continue la mise en ligne des infos sur les invités de son festival d’octobre. Après Didier Daeninckx, François Guérif et Francisco Gonzalez Ledesma, voici Alicia Giménez Bartlett.
Les blogs littéraires fleurissent, et parmi eux, quelques nouveaux qui s’intéressent à notre littérature préférée. Bienvenue donc à Chroniques en noir, et Black Novel qui, c’est le moins que l’on puisse dire, annoncent d’emblée la couleur.
Le festival Mauves en Noir lance un concours de nouvelles, sur le thème du « pigeon voyageur ». Le règlement et les modalités pour s’inscrire sur leur site.
Vatsolfolques.
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Voici d’autres bouquins à emporter dans ses bagages. Folio continue à faire
un travail remarquable de réédition et sort, en juin, deux bouquins indispensables. Les deux sont de Harry Crews, le trop méconnu.
de son enfance. Il vous laissera autant sur le c… si je puis me permettre, que ses romans les plus puissants. Parce tout y est. C’est le même sud, les mêmes personnages, la
même crasse, la même misère (économique et culturelle), la même ambiance … Tout. A partir de là, on comprend mieux son œuvre. Et on ne peut s’empêcher de se demander par quel miracle il a pu s’en
sortir et devenir cet écrivain exceptionnel.
Terry Dunn est prêtre. Au Rwanda. Il y a vu 47 personnes massacrées sous ses
yeux, sans rien pouvoir faire. Il doit maintenant retourner à Detroit, sa ville d’origine. Une ville qu’il avait quittée, cinq ans auparavant, juste avant d’être inculpé pour trafic de
cigarettes. Normalement, pendant ce temps, son frère qui est avocat a arrangé ses affaires. A Detroit, il rencontre Debbie, une privée qui bosse avec son frère et sort juste de trois ans de
prison après avoir tenté d’éliminer son ex qui l’a trompée et volée. Une rencontre qui va faire des étincelles. Il faut dire que Terry est sacrément cool et baratineur pour un curé …
Les plus observateurs d’entre vous auront remarqué, sur la droite, un
nouveau petit dessin.
Gabriel déprime. Cheryl est en stage sham-Pouy-nerie dans le sud, et lui se
morfond dans son bar préféré. Il se morfond tellement que Gérard décide de l’envoyer en mission dans le Nord et en Belgique pour essayer de lui trouver de nouvelles bières. Aussitôt dit, aussitôt
parti, notre octopode préféré part faire du tourisme de part et d’autre de la frontière, conte fleurette aux serveuses, déguste des bières, se lie d’amitié avec des mariniers … et commence à
s’intéresser à un cadavre retrouvé au milieu d’un chargement de ferraille sur une péniche.
Bamako, Mali, saison sèche. Comme tous les ans, les Bozos, ethnie de pêcheurs,
s’installent au bord du fleuve. Un soir, un orage dévastateur sème la désolation sur la ville et le campement Bozo. Au petit matin, le chef Kouata et son épouse sont retrouvés morts entre les
petites maisons de terre. Pour tous les Bozos, la cause est entendue, c’est Maa, le Lamantin, divinité du fleuve Niger à laquelle ils sont intimement liés, qui s’est vengé d’une offense passée en
foudroyant le couple. Pour le commissaire Habib, la réalité est tout autre : Kouata est mort d’une crise cardiaque sur le cadavre de son épouse, tuée de deux coups de poignard. Malgré la
pression rageuse de toute l’ethnie, Habib est bien décidé à faire la lumière sur cette affaire.
il reçoit un coup de fil de son ami Pierre. Celui-ci lui confie un nom, puis se tait. Quelques minutes plus tard, le frère de Pierre l'appelle, il a été
abattu, à Bruxelles. Vassili s'y rend immédiatement, et décide de découvrir pourquoi son ami est mort. Son enquête va l'amener à s'intéresser à un affaire judiciaire belge vieille de vingt ans :
Deux vagues de massacres, perpétrés essentiellement autour de petits commerces, ayant fait une trentaine de morts. Les coupables n'ont jamais été identifiés.